A la découverte des insectes de notre région !

« Microcosmos en montagne » : plus petits que les bouquetins mais plus nombreux, observez et apprenez à découvrir les insectes et les autres êtres vivants de nos montagnes.

A quoi servent-ils et comment interagissent-ils ?

Quand: Tous les mercredis jusqu’au 26 août.

Détails de l’activité : La randonnée dure 4 heures, niveau de difficulté : facile. L’accompagnatrice amène le matériel d’observation nécessaire.

En cas de mauvaise météo, l’animation est maintenue mais le programme sera adapté en conséquence.

Comment ça se passe ?

  1. Passez à l’office du tourisme de Verbier ou du Châble pour réserver jusqu’à la veille à 16:00.
  2. Le jour de la sortie, rendez-vous à 08:00 à l’office du tourisme de Verbier ou 08:20 à l’office du tourisme du Châble (sur demande).
  3. Emportez un sac à dos avec l’équipement listé ci-dessous et prévoyez des chaussures de marche.
  4. Profitez de la balade (4 heures de marche).
  5. Retour en station vers 15:15.

Equipement :

  1. Jumelles
  2. Appareil photo
  3. Bloc pour dessiner
  4. Bonnes chaussures de marche
  5. Casquette ou chapeau
  6. Lunettes de soleil et crème solaire
  7. Pull chaud et veste coupe-vent

Conditions de participation :

  1. Inscriptions et paiement obligatoires auprès des offices du tourisme de Verbier ou du Châble.
  2. Pas de réservation par téléphone ni par email.

Quand est-ce que les oiseaux chantent le plus ?

Si vous avez répondu « tôt le matin« , vous avez raison !

C’est au lever du jour qu’on entend le mieux leur chant et c’est le meilleur moment pour les observer.

Avec un petit sac à dos, des jumelles et un appareil photo, de quoi enregistrer ou les mains dans les poches : je vous propose une randonnée d’observation facile et accessible à tous !

Les samedis ou dimanches matin à Verbier (rdv + heure à préciser, retour pour 11h). À partir de 4 personnes.

Photos, thé et croissants offerts.

Covid19 : Randonnée organisée en respect des normes en vigueur.

Renseignements et inscriptions : marie@animalpes.org

What is the best moment to listen to birds ?

If you answered “early in the morning”, you won !

It’s the best moment to hear their song, and also the easiest to observe them.

Come with a small backpack, binoculars and camera, something for drawing or just hands in your pockets : I propose you an easy hike, accessible to everybody !

Very early on each Saturday or Sunday @ Verbier (details to be confirmed, back at 11am). Groups > 4 people. 

Pictures, hot tea + croissants included.

Covid19 : this hike is organized according to actual official rules.

Information and registration: marie@animalpes.org

Le Valais, la destination 2020 pour vos activités estivale !

Comme chaque été nous vous proposons une palette d’activités diverses et variées.

Que vous souhaitiez vous former, gravir un sommet ou passer une journée sympathique avec votre famille ou vos amis, nous avons ce qu’il vous faut!


20 JUIN: Formation – Préparez votre saison estivale! Le lieu de la formation sera défini ultérieurement en fonction des conditions. Prix dès CHF 180.-/personne.

27 – 28 JUIN + 05 – 06 SEPTEMBRE: Aiguilles du Tour (3540m). L’itinéraire pour rejoindre les Aiguilles du Tour combine une randonnée glaciaire et de l’escalade de niveau peu difficile. Prix dès CHF 340.-/personne.

04 – 05 JUILLET + 08 – 09 AOUT: Bishorn (4153m). Votre premier 4000? L’ascension de ce sommet est techniquement facile mais requiert une bonne condition physique. Prix dès CHF 355.-/personne.

11 – 12 JUILLET + 22 – 23 AOÛT: Combin de Corbassière (3716m). Situé dans le massif des Combins, son ascension ne présente pas de difficultés majeures mais nécessite une bonne forme. Prix dès CHF 335.-/personne.

18 JUILLET: Via ferrata des Gentianes. Le premier parcours est accessible par tous et est une mise en jambe pour le 2ème tronçon qui est bien plus aérien. Prix dès CHF 230.-/personne (max. 3 pers).

19 – 25 JUILLET: Haute-Route de Chamonix – Zermatt. Reliez Chamonix à Zermatt en empruntant l’itinéraire mythique de la haute-route. Prix dès CHF 1’890.-/personne.

01 – 02 AOÛT: Tour du Becca de Sery. Belle randonnée en boucle au départ de la cabane de Brunet. Prix dès CHF 120.-/personne.

09 – 13 AOÛT: Haute-Route de Verbier à Zermatt. Relevez le défi de relier Verbier à Zermatt à la force des mollets. Prix dès CHF 1’320.-/personne.

16 AOÛT: Canyoning aux Marécottes. Glisser et sauter dans l’eau fraîche de nos rivières et revigorant et vraiment fun. Prix dès CHF 180.-/personne.

12 – 13 SEPTEMBRE: Pigne d’Arolla (3796m). Nous vous proposons de rejoindre le sommet du Pigne en passant par la cabane des Vignettes. Prix dès CHF 400.-/personne.

19 SEPTEMBRE: Via Cordata du Mt-Fort. Cet itinéraire aménagé dans la falaise et sur l’arête du glacier permet de rejoindre le sommet du Mont-Fort (3329m) et d’admirer l’un des plus beaux panoramas d’Europe! Prix dès CHF 230.-/personne (maximum 3 personnes).

20 SEPTEMBRE: Via Ferrata de Madzéria. Située au pied du barrage de Mauvoisin, cette via ferrata se trouve dans de magnifiques gorges sculptées par l’eau des glaciers. Prix dès CHF 180.-/personne.


Nos prix sont calculés sur la base de 4 participants (à l’exception de la via ferrata des Gentianes et la Via Cordata – maximum 3 pers). Les activités sur 2 jours comprennent l’encadrement par le guide ainsi que les 1/2 pensions en cabane.

Les autres frais tels que déplacement, remontées mécaniques, pique-nique, location de matériel spécifique, autres extras, ne sont pas compris.

Aurore

Aux sources du Val Ferret – Du 29 juin au 03 juillet 2020

La Partie orientale du massif du Mt-Blanc, sur le territoire Suisse, vous propose une magnifique traversée dans un décor tantôt minérale, tantôt glaciaire.

Si les deux premières journées se passent dans une région bien connue des alpinistes, la suite du séjour se déroule dans des lieux plus isolés et sauvages et au milieu de beaux sommets tels que l’Aiguille d’Argentière et le Dolent

Nous ferons halte dans les 4 superbes cabanes du massif: Orny, Trient, Saleinaz et L’A Neuve.

Un séjour à ne manquer sous aucun prétexte!

  • Taille du groupe
    • 4 personnes par guide
  • Niveau requis            
    • Bonne condition physique, à l’aise avec la marche dans les cailloux
  • Points forts               
    • Sauvage – excellents refuges – panorama – variétés des étapes
  • Prix                             
    • CHF 1’150.- par personne pour un groupe de 4 
    • Comprenant l’encadrement par le guide, télésiège Champex-La Breya, 1/2 pension dans les cabanes
    • Non compris les trajets en bus Orsières-Champex et La Fouly-Orsières. Env. CHF 15.- par trajet sans le 1/2 tarif
  • Programme jour par jour
    • A télécharger ICI
  • Délai inscription     
    • 15 juin 2020
  • Renseignements & Réservations

Traversée des Ecandies et des Aiguilles Dorées en 2 jours

Le premier jour, dans un cadre aimable et après une montée facile depuis le Relais d’Arpette, nous laissons crampons, piolets et matériel de glacier au col, histoire d’être plus légers pour l’escalade. Ce matériel nous sera seulement utile le 2ème jour.

Cette arête n’est pas sévère, et tout en étant assez difficile, elle reste intéressante selon Gaston Rebuffat. Cette traversée est un agréable divertissement. Le rocher granitique est excellent, les points d’assurage sont bons et bien placés.

Le rasoir très effilé en 5c et le saut de l’ange laissent de cette course des souvenirs uniques.

Après la descente de la pointe Sud en rappel,nous poursuivons notre journée en direction de la cabane Trient par le col des Chamois.

Après un bon souper, quelques bons conseils de son gardien Olivier et une courte nuit à la cabane, le 2ème jour nous partons pour les Aiguilles Dorées. Longues de 1300m, cette chaîne comporte une série de pointes et de brèches qui semblent surgir de la banquise du Plateau du Trient. Nous traversons les principales que sont la Tête Crettex, la Javelle, le Trident, le col Copt, la Tête Biselx et l’Aiguille de la Varappe.

Cette course sur un excellent granit « cuivré » est très variée et comporte des passages d’escalade pure. Des cheminées, des boîtes aux lettres et des fissures allant jusqu’à 6a en trad. Ces passages peuvent se gravir soit en technique et presque « sans » effort soit en peinant énormément, à la force des bras.

Le retour à Champex se fait par la Breya et son télésiège.

Vivement les prochaines journées là-haut.

Vincent et Daniel

Entre le col du Simplon et l’Alpe Devero

Les Alpes profitent cette année d’un enneigement exceptionnel dans tous les massifs et nous en profitons!

Pour ce séjour, direction le Sud avec une première étape au col du Simplon puis nous avons continué notre route pour rejoindre le parc de l’Alpe Devero dans le Piémont. Le terrain de jeu à disposition tant au Simplon qu’à l’Alpe Devero nous a permis d’adapter notre programme à une météo capricieuse.

Les randonnées possibles depuis le Col du Simplon situé à 2000m d’altitude sont nombreuses et nous avons pu jouer avec les différentes expositions pour chercher la meilleure neige au jour le jour. Loger dans le millénaire Hospice du Simplon a été quelque chose de particulier pour le groupe de québécois que j’accompagnais et qui ne pouvaient s’imaginer qu’une telle bâtisse existe sur un col alpin. Après avoir profité de bonnes conditions de neige poudreuse puis printemps au Breithorn et au Seehorn, nous reprenons la route pour le Piémont.

L’Alpe Devero est un petit paradis du ski de randonnée niché au fond du val d’Ossola. Les forêts de mélèzes et les sommets de 3000m font bon ménage et nous ont aussi permis d’adapter nos sorties à la météo. Après notre première sortie au Pizzo Bandiera, c’est dans l’Agriturismo di Crampiolo que nous avons posé nos sacs pour la fin du séjour. Ce petit logement est tenu par une famille locale qui travaille avec ses propres produits et propose une cuisine absolument délicieuse.

Un « camp de base » fantastique dans un cadre fantastique… il ne restait plus qu’à profiter et nous faire plaisir! 

Par Florent Troillet

Ce jour-là, j’ai rejoint mon client à l’Alpage de Cordone.

Nos pas ont emprunté le sentier bucolique de Valsorey. Une multitude de lacets nous mènent sur l’éperon rocheux où se blottit une charmante cabane. Accueil chaleureux et bienveillant de la gardienne Isabelle.

Le lendemain, bien avant l’aube, nous quittons ce refuge.

Apprivoiser autant la nuit que la pente soutenue, enchaîner des longueursl’itinéraire se dessine discrètement, s’émerveiller d’un lever de soleil sur les montagnes italo-franco-suisse puis évoluer finalement entre neige et glace offriront à mon client un plaisir à la hauteur de ses efforts.

Au sommet les mots nous manquent, cette beauté nous fascine.

Une magnifique luminosité nous tient agréablement compagnie.

La traversée se poursuit; quatre 4000 sont gravis avant d’amorcer une descente inoubliable.

Huit rappels, puis neige caillasse, sentier égayé de lacs de montagne et voilà que le fond du Val de Bagnes est rejoint.

Au final: une course exceptionnelle, un grand rêve devenu réalité.

Par Simon Passaquay

La semaine dernière, j’ai eu l’occasion de parcourir la frête de saille, l’arête sud du Grand Muveran.

Sommet emblématique de la chaîne des Alpes Vaudoises, situé sur la frontière Valaisanne, le Muveran culmine à 3051 m d’altitude.

Le départ au petit matin se fait à pied, des hauts d’Ovronnaz. Une approche de 2h entre pâturages et pierrier nous mène au pied de l’arête, et donc au début des difficultés.
L’ itinéraire compte un dizaine de longueurs qui se déroulent sur un magnifique calcaire quelque peu fracturé, ce qui donne un superbe caractère alpin à l’escalade.

Du sommet des longueurs, l’arête se couche et l’on aperçoit la croix. Mais tout n’est pas fini et la suite nous réserve encore de beaux moments. 
L’ arête qui domine de 1800m le vallon de Nant présente des magnifiques passages aériens dans une ambiance rock’n roll et loin des foules.

Du sommet,  le panorama qui s’étend des Alpes Valaisannes au Léman vient récompenser notre effort.
L’endroit sauvage, la belle escalade et la vue époustouflante en font une véritable grande course du Bas Valais , à parcourir sans hésitation avec les Guides de Verbier.

Par Maxime Derivaz

Ma semaine a démarré avec la traversée du Luisin. Une belle arête de gneiss qui surplombe le village des Marécottes dans la vallée du Trient. Une course réalisée à la journée qui alterne marche, petits ressauts d’escalade et rappels dans une ambiance toujours très alpine et aérienne. Merci à Valentine et Arno pour la belle compagnie.

Mardi, j’ai changé de décor en me rendant dans la vallée de Zermatt. Objectif, le bivouac du Mischabeljoch depuis Täschalp avec René, un client passionné par les refuges de montagne. Et oui, le métier de guide ne se résume pas à aligner les sommets. Il est aussi de notre ressort d’accompagner les gens au cœur de la montagne, au plus près de leurs rêves.

Mercredi, je m’enfile au fond de la vallée de Bagnes pour rencontrer une famille en vacances à Verbier et qui désire expérimenter de nouvelles activités. Nous parcourons la via ferrata de Mauvoisin avant de nous adonner à quelques voies d’escalade dans le coin. Pour cette famille, une nouvelle façon de voir la vie, à la verticale! Merci à l’OT de Verbier pour la mise en place de ces activités.

Puis, après un jour de repos, je rejoins des clients que je guide habituellement au printemps, à ski de randonnée. Cette fois-ci, nous partons à pied en direction de la cabane de l’A Neuve dans le Val Ferret. Après une bonne petite tarte aux pommes dont Martine a le secret, nous troquons nos chaussures de montagne contre nos chaussons d’escalade pour apprivoiser le gneiss environnant. Nous réalisons une voie de plusieurs longueurs appelée Légende d’Automne et équipée par notre copain et collègue Raoul Crettenand.

Le lendemain, au petit matin, nous nous mettons en route pour l’objectif principal de la sortie: la traversée du Grand Darray. Cette magnifique course se déroule dans un calme absolu et un décor sauvage. C’est certain, ce beau sommet n’a pas à pâlir face aux 4000 qui l’entourent.

Par Bertrand Gavillet

Nous partons cette année à la découverte des alpes glaronaises et uranaises; en effectuant une traversée de 5 jours entre Linthal dans le canton de Glaris et Bristen dans le canton d’Uri.

Nous montons le premier jour dans une ambiance bien sauvage;  dans l’orage et le long de cette vallée très encaissée de Linthal pour atteindre la Fridolinshütte. Nous sommes bien mouillés à l’arrivée, mais nous pouvons bien nous sécher dans cette jolie cabane traditionnelle très bien chauffée.

Le deuxième jour, nous traversons entre soleil et nuage vers la Claridenhütte; en agrémentant notre journée par un peu d’escalade sur un secteur équipé proche du chemin. L’accueil est très chaleureux dans ce refuge rénové récemment et très confortable.

Le troisième jour, nous longeons le très beau glacier du Claridenfirm, pour atteindre le sommet du Clariden, sommet emblématique de la région. Toujours entre soleil et nuage, nous séjournons dans la Planurahütte, petit refuge de haute montagne illuminé par  la gentillesse et le sourire des gardiennes.

Le quatrième jour, nous montons sur le Piz Cazarauls, sommet frontière entre Uri, Glaris et Grisons. Nous descendons ensuite le grand glacier du Hüfifirn pour atteindre la petite Hüfihutte et son gardien très sympathique; perchée sur la longue vallée de Maderanertal.

Le dernier jour, nous descendons cette longue vallée sauvage et peu habitée jusqu’au petit village de Bristen, où nous retrouvons la civilisation et le bus postal.

Ce séjour nous a permis de découvrir une région très sauvage, peu fréquentée et des refuges authentiques et accueillants; nous l’aurions volontiers prolongé de quelques jours.

Par Pierre-Yves Terrettaz

Ce sommet, à la frontière entre l’Italie et la Suisse, peut se gravir sur un jour en été comme en hiver depuis le sommet des installations du Petit Cervin. Situé sur la majestueuse crête principale des Alpes, ce  4000 surplombe Zermatt mais son itinéraire classique se fait du côté Italien. Il est entouré de célébrités comme le Breithorn et de son jumeau le Castor.

Le Pollux est également une montagne escaladée lors du fameux « Spaghettis Tour ». Cette sorte de haute route de plusieurs jours à la chasse des 4000m est également une superbe idée pour se dépayser totalement de la moyenne altitude. Ainsi vous pourrez apprécier la haute montagne sans avoir besoin d’une grande expérience technique. Le mieux est de vous laisser emmené par l’un de nos guides car la météo capricieuse peut vite vous laisser dans un brouillard serré…

Son approche longe tout en douceur le flanc Sud du Breithorn.  Au lendemain d’une perturbation, accompagné de mes clients et amis Fred et Séb, nous arrivons à son pied enneigé. Nous remontons son flanc puis son arête SW pour arriver au « crux » de cet itinéraire classique. Un ressaut rocheux abrupte équipé de chaînes devra être escaladé pour enfin parvenir à la selle neigeuse juste au-dessous des 4000m. Nous le faisons tout en douceur en posant soigneusement nos pointes avant sur les aspérités du rocher rougeâtre. Une fois ce passage effectué,  son arête enneigée nous emmène jusqu’au sommet. Un fort vent d’Ouest soulève la neige et nous taquine le visage. Heureux, nous apprécions cette altitude quelques minutes avant d’entreprendre la descente avec son traditionnel bouchon du ressaut.

En aller-retour, il vous faudra compter entre 5-6 heures de marche et d’escalade.

Par Marie Berazategui

Au départ de la Cabane Brunet, accessible depuis cet été par transports publics, nous voici partis pour une randonnée sans difficultés techniques mais toutefois destinée à de bons marcheurs car il y a quelques kilomètres à effectuer !

Le sentier serpente parmi les mélèzes, pins, rhododendrons et plantes rares, végétation luxuriante typique que l’on trouve à 2000m d’altitude, pour nous amener à une première passerelle étroite surplombant la Duyre de Sery. Sur cet itinéraire il n’est pas rare d’observer l’aigle royal, des chamois, bouquetins, marmottes, le gypaète barbu et depuis quelques étés même des vautours fauves.

Arrive ensuite le moment de traverser la grande passerelle de Corbassière, qui aide depuis 2014 à passer au-dessus du glacier éponyme. L’ancien chemin qui traversait le glacier n’est malheureusement plus praticable tant la moraine est devenue abrupte. Avec ses 190m de long et sa hauteur de plus de 70m c’est l’une des plus grandes passerelles d’Europe. Pour celles et ceux qui le souhaitent, il est également possible de la rejoindre en passant par le col des Avouillons.

L’environnement est bien différent de part et d’autre de l’impressionnante moraine que nous grimpons jusqu’à la Cabane FXB Panossière. Lieu emprunt d’histoires d’hommes et de montagne, son gardien vaut à lui tout seul le déplacement !

Cette traversée entre Brunet et Panossière peut se faire en un ou deux jours. En un jour la descente se fait sur Fionnay par le bisse de Corbassière taillé à même les parois. La faire en deux jours permet de profiter du lever du soleil sur les Combins puis de rejoindre le col des Otanes et quelques 1000m plus bas Mauvoisin et son barrage. Retour par la magnifique plaine de Bonatchiesse pour un apéro très bienvenu…

En bref, une randonnée chargée de surprises, qui laissera nos yeux et nos souvenirs absolument ravis !

Par Yvan Bender

La Ruinette.

Au sommet du Val de Bagnes se dresse la Ruinette, c’est un beau sommet que l’on gravit depuis la cabane Chanrion. Cette course est très variée, longue mais jamais trop difficile et nous emmène sur un magnifique belvédère

Le départ de Mauvoisin commence par une visite de l’exposition sur la construction du barrage, chantier gigantesque qui a amené la modernité dans la vallée de Bagnes. Après la traversée du barrage haut de 180 m, des cascades magnifiques apportent un peu de fraîcheur. La suite de la montée est très jolie, par la rive droite du lac et nous emmène en 4h environ à la cabane Chanrion. À moins que l’on préfère la montée à vélo (électrique ou musculaire 🙂 c’est selon), dans ce cas la route monte jusqu’à la cabane, et la descente n’en sera que plus facile

Dans la cabane fraîchement rénovée les gardiens sont accueillants et préparent un bon souper pour nous fournir les calories nécessaires à l’ascension du lendemain, et il en faudra, car la montée à la Ruinette est plutôt longue, avec ses 1’400m de dénivelé

Le départ se fait de nuit par le chemin des cols de Tsofeiret puis de la Lire Rose, où l’on a toutes les chances d’observer des troupeaux de bouquetins. De là, une arête nous emmène vers le glacier de la Ruinette. Après cette montée en crampons, la dernière arête débouche au sommet, d’où la vue est magnifique

Le séjour à Chanrion peut éventuellement être prolongé par l’ascension de la Pointe ďOtemma qui vaut également le détour

Par Pierre Darbellay

Chaque été, j’organise avec beaucoup de plaisir 2 semaines de camp de montagne avec des ados de toute la Romandie.

Je peux compter sur la collaboration d’amis guides, Richard Michellod et Raoul Crettenand, ainsi que quelques fidèles monitrices et moniteurs Jeunesse&Sport.

L’Hospice du Gd-St-Bernard en la personne d’Anne-Marie Maillard nous reçoit chaque année les bras ouverts!

Les jeunes apprennent les rudiments de l’alpinisme et de l’escalade dans un esprit de cordée : chacun est responsable de la vie de l’autre et du bonheur de cheminer ensemble sur les sommets!
Ils grimpent sur du rocher, glisse sur des névés et apprennent à enrayer la chute. Ils gravissent un sommet et prennent la montagne comme elle vient : cet été avec beaucoup de pluie et de neige comme en témoigne les photos.

L’édition 2021 m’a plu pour la belle ambiance qui s’est installée entre nous tous au travers de cette météo plutôt grincheuse

Par Robin Lenzser

1er jour  

J’ai donné RDV à mes clients à la gare de Martigny pour un petit check matériel avant de prendre le train jusqu’au village du Tour. C’est sous un ciel un peu chargé que débute notre randonnée en direction de la cabane Albert 1er. Situé au dessus du glacier du Tour ce refuge est une des portes d’entrée de l’alpinisme dans le Massif du Mont Blanc.

2ème jour

Après un réveil et un petit-déjeuner matinal nous entamons notre 2ème étape. Rapidement nous prenons pied sur le Glacier du Tour ou nous enfilerons nos crampons pour remonter le glacier jusqu’au Col Supérieur du Tour. Par ce dernier nous accédons à la Suisse et au Glacier de Trient que nous allons redescendre jusqu’à la cabane d’Orny.  Nous profiterons d’une petite sieste 🙂 et d’un super souper pour récupérer de cette journée.

3ème jour

Dernier regard sur le Petit Clocher du Portalet, puis cest sous le soleil et à travers une nature sauvage et fascinante que nous quittons la cabane d’Orny. Un chemin en balcon, nous conduit jusqu’au télésiège de la Breya. La suite de la randonnée part du barrage de Mauvoisin que nous avons rejoint en taxi. Pause pique-nique avant de repartir en direction de la toute nouvelle cabane de Chanrion. La montée à la cabane est récompensée par une superbe vue et des gardiens aux petits soins pour nous.

4ème jour

De Chanrion, le glacier d’Otemma donne accès aux Vignettes sans grande difficulté. Le glacier est long, plus de 8km, mais les paysages sont tellement beaux que le temps passe vite!

5ème jour

Le passage du col de l’Evêque est au programme mais malheureusement la mauvaise météo nous force à descendre sur Arolla avant de remonter à la cabane Bertol perchée sur les falaises.

6ème jour

Réveil à 3h pour traverser à la cabane Schonbiel. L’orage est tellement fort qu’il ne nous est pas possible de quitter la cabane. La décision sera prise d’attendre un jour à la cabane et de traverser jusqu’à Zermatt le lendemain. Nous profitons quand même d’une éclaircie pour admirer les sommets qui nous entourent.

7ème jour

Comme prévu la veille, nous traversons jusqu’à Zermatt. Le départ se fait dans un brouillard épais avant que le soleil ne vienne finalement nous réchauffer. Durant la nuit, il est tombé une cinquantaine de centimètres de neige qui ralentissent un peu le rythme mais rendent les paysages féériques. On se croirait en plein hiver

Malgré des conditions pas toujours facile ce fut une très belle haute-route en compagnie d’une superbe équipe. Nous sommes vraiment heureux d’avoir pu faire cette traversée jusqu’au bout!

Par Daniel Coquoz

Cette traversée, qu’il est possible d’effectuer à la journée grâce au train à crémaillère menant au Jungfraujoch, est une course en haute altitude très variée.

En effet durant cette ascension toutes les techniques de l’alpinisme sont utilisées : escalade , arête de neige et rocher, pente raide, rappel, désescalade, corde courte, longueurs et j’en passe …

De plus la vue est juste incroyable, du Mont-Blanc au lac de Thoune en passant par le glacier d’Aletsch…Nos yeux s’efforcent de rester concentrés mais l’appel de ces paysages nous oblige à faire de longues pauses pour les admirer.

Ce que j’aime dans ce type de course ce sont les différents contrastes. Le début de la journée dans les prés verts et fleuris de Grindelwald pour ensuite évoluer à plus de 4000 mètres au sommet du plus long glacier d’Europe.
Le contraste est également présent dans le train avec les touristes en sandales venu simplement contempler la vue depuis la terrasse du Sphynx et nous, alpinistes, à la recherche d’une vue plus intimiste.